Bande-annonce à la moulinette : The Lobster

Chaque mercredi, la B-A à la moulinette vous conseille (ou pas) d'aller voir un film en décryptant simplement sa bande-annonce. Cette semaine, on passe au crible "The Lobster" avec le gros moustachu Colin Farrell.

Le cinéaste grec Yorgos Lanthimos signe avec « The Lobster » (le homard) son premier film en anglais, pour lequel il a reçu cette année le prix du jury à Can(n)es. Niveau casting, on retrouve Colin Farrell, Rachel Weisz, Léa Seydoux ou encore John C. Reilly, qui selon sa page Wikipédia était censé jouer dans « Manderlay » de Lars von Trier, mais qui a refusé d’y participer à cause d’une scène où un âne est massacré afin d’être mangé. Quatre animaux cités dans cette introduction, je pense qu’on est bien rentré dans le thème du film.

 

colin-farrell-in-the-lobster

 

La Bande-Annonce décryptée :

Durée : 1 min 38

Nombre de plans : 63

Échelle de jouissance : 9/10

La punchline : « Si vous ne tombez pas amoureux pendant votre séjour, vous serez transformé en animal »

On a compris que :

Deux mecs habillés en cuisiniers/croques-morts emmènent Colin Farrell et son frère, un tout p’tit chien, dans un bel hôtel au bord de la mer. Le mec se fait plaisir : pension complète avec petit dej’ continental, jacuzzi sur la terrasse, servante qui frotte son fessard contre lui au reveil pour le faire bander… on tape dans le six étoiles là. Seul hic, la direction à l’air très insistante sur l’idée de le transformer en animal et le reste de la clientèle a l’air un peu tendu : ça se bastonne dans les jardins, ça raconte sa vie dans des sortes de séminaires ultra chiants, certains ont des guns pendant qu’un autre se fracasse la tête contre un guéridon… Voyant que ça commence à sentir mauvais, Colin décide donc de partir faire une course d’orientation avec une pote. Mais forcément, ça serre un peu le paquet de marcher pendant des heures en costard…

Fiche technique :

Réalisateur : Yorgos Lanthimos

Genre : Comédie dramatique

Nationalité : Grec, Britannique, Néerlandais, Irlandais, Français

Date de sortie : 28 octobre 2015

A lire aussi

[ITW] Pierre Wetzel et ses portraits à l’ancienne

Pendant un mois – et jusqu’au 9 janvier 2016 – le travail du photographe bordelais Pierre Wetzel et sa technique photographique d’un ancien temps a été sélectionné pour orner les grilles du jardin des dames de la foi à Saint-Genès. Rencontre avec cet artisan du passé.

Lire l'article

[REPORTAGE] Jef Aérosol, 400ml de sagesse.

Début mars, Slapzine a eu la chance de suivre pendant quelques jours l’un des précurseurs du street-art en France, Jef Aérosol, en visite à Bordeaux pour inaugurer son unique exposition girondine et en profiter pour aller à la rencontre de jeunes en difficulté scolaire.

Lire l'article

Coupe du monde de rugby 2015 : on fait le bilan.

Avec 20 équipes en lice, 46 rencontres et quelques 3 millions de litres de bière versés dans les pubs, pendant un mois et demi, les amoureux du ballon ovale ont pu apprécier en long et en large cette compétition et ce DIABLE de Mike Brown, hommage à Christian Jean-Pierre, notre guide spirituel durant 45 jours.

Lire l'article

ABCDR du 30 novembre au 6 décembre

Comme d’habitude, Slapzine a concocté son ABCDR pour résumer la semaine passée. Au menu, écologie, solidarité et élections. Des nouvelles positives, mais aussi des moins réjouissantes.

Lire l'article

Temps de lecture similaire

HOLY WOOD : Soirée projections et fanzines Skate

Une soirée skate made in Bordeaux le 16 janvier 2015 à l’atelier Raymonde Rousselle. Projections de films, Webzines et autres surprises sont au programme.

Lire l'article

L’Humanité fête ses 110 ans

Le journal créé par Jean Jaurès fête cette année ses 110 ans. Retour sur l’histoire du premier journal communiste.

Lire l'article

Du même auteur

900 jeux vidéos en accès direct

Le site Internet Archive met à disposition gratuitement une collection de 900 jeux vidéos, des années 70 aux années 90, à jouer directement depuis ton navigateur. Fais toi plaisir !

Lire l'article

Certains rappeurs ont plus de vocabulaire que Shakespeare.

Comparés à l’indéboulonnable Shakespeare, les figures du Hip-hop ne sont pas toujours perçues comme les tenants d’une langue anglaise particulièrement riche et raffinée. A tort.

Lire l'article