L’EDH vous présente l’apéroboat « Please! Don’t Do Art In The Bathroom »

Le 16 mars prochain, les étudiants de l'ICART/EFAP/EFJ Bordeaux (Écoles Denis Huisman) organiseront un apéroboat intitulé "Please! Don't Do Art In The Bathroom". Pour vous présenter cet événement, Slapzine héberge pendant une semaine les productions des étudiants de l'EFJ (École Française de Journalisme) pour vous donner envie de rencontrer les artistes présents à cette soirée.
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Cliquez sur cette jolie baignoire d’Hokusai pour avoir plus d’infos sur l’event.

H-24:

Gabriel Carraire est Nortnord

Nortnord

A tout juste 19 ans il n’en est pas à sa première scène, déjà 3 ans qu’il pratique l’électro. Le projet Nortnord a débuté il y a 7 mois. Attiré par la production, sa passion pour l’instant doit rester un loisir et non une contrainte. Habitué des destinations chaudes il fantasme les pays nordiques qu’il méconnait d’où son pseudonyme « Nortnord ». Disposant d’une formation de percussionniste au conservatoire et bercé enfant par le jazz et le rock, il cultive un enrichissement constant de sa musique. La case académique bien que formatrice bride la créativité. Il a préféré s’en défaire et se lancer dans une musique plus à son image, un electro ambiant mêlant house world et techno. Une musique complexe qu’il complète de sons qu’il enregistre lui même, récemment ce fût à Londres. Sélectionné pour Les Inouïs du printemps de Bourges. Programmé pour le festival So good Fest à Canéjean. Très exigent envers lui même, Gabriel a de la suite dans les idées, un projet musical nommé automne et pourquoi pas monter son label… Artiste à suivre !

Vous le rencontrerez demain soir lors de notre folle soirée!

Retrouvez dès maintenant son portrait chinois.

Marie Neaud

J-2 :

Octave en impose, déjà avec son 1m96, mais surtout à tout juste 20 ans il a déjà réalisé une multitude de toiles.

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Du plus loin qu’il se souvienne, la passion du dessin fut toujours présente. En 2013, il remporte le grand prix du jury du concours scolaire Carnet de voyage avec pour destination la Thaïlande. Fils d’antiquaires, Octave a baigné dans l’art. Son appartement est un joyeux vide grenier où le style baroque est prédominant. Aimant se confronter aux critiques il est ravi de participer à cette exposition collective qui sera synonyme d’échanges.

A travers ses toiles, il aime partager l’excès et la couleur pour les rendre intenses. La complexité du détail nourrit ses projets, plus il y en a mieux c’est. Fasciné par les mythes marins, ce thème revient souvent, parfois de part une mystérieuse sirène brune. Illustrer les préjugés et stéréotypes l’inspire, il les définit comme une référence à la mythologie personnelle de chacun.

L’art ne doit pas être intouchable mais doit être accessible.

Pluridisciplinaire, vous pourrez contempler des dessins, des peintures à l’acrylique, de l’aquarelle, et plus étonnant des dessins au bic sur mouchoirs et des sculptures… Je ne vous en dit pas plus et vous invite à venir les découvrir prochainement.

Et pour vous faire attendre, un autre portrait chinois.

 

Marie Neaud

 

Pauline Pansart, étudiante en première année à l’EFJ.

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Étudiante certes, mais aussi photographe. Pauline commence à s’intéresser à l’art au collège. Après sept ans d’arts-plastiques (peinture, sculpture, dessin…), elle s’oriente plus vers la photo :

Je me suis rendue compte que j’avais de meilleures notes avec mes photos. Mon professeur de l’époque disait que c’était ma force, que j’avais un réel talent

Si Pauline prend des clichés, c’est pour créer de l’émotion. Elle souhaite mettre en valeur le charme des personnes qu’elle photographie. Son inspiration ? Sa meilleure amie, d’une « grande beauté » d’après Pauline. C’est grâce à elle que la jeune femme se lance et développe son art.

Dans son futur métier de journaliste, Pauline souhaite faire interagir l’image, et travailler avec des supports comme la photographie ou la vidéo. Son rêve serait de pouvoir les développer…

En tout cas, on lui souhaite de réussir ! Et comme d’habitude, pour attendre, le portrait chinois !

 

Alexia Delair et Camille Amadei

J-4 :

MØRSE c’est à l’origine deux potes qui bidouillaient des sons dans leurs chambres. A leurs débuts ils s’orientent vers du chill puis passent par de la trap, de l’acid pour ensuite se tourner vers de la techno.

Morse KATZ

Curieux de tous les univers musicaux, ils lancent deux sons aboutis et trois semaines après, ils obtiennent une première date pour se produire. Naturellement le projet a mûrit. Son acolyte étant actuellement sur Tours et lui à Bordeaux, ils fond vivre le projet MØRSE séparément d’un commun accord . Ils continuent de composer ensemble mais à distance.

Anecdote : à l’origine ils voulaient introduire du langage morse dans leur son, ce fût un échec. Souhaitant un pseudonyme simple et prononçable autant en anglais qu’en français, MØRSE est né. Hugo a pratiqué la batterie pendant 8 ans mais la praticabilité de la composition d’électro l’a happé : un casque, un ordi et c’est parti. Des parents mélomanes et une curiosité insatiable de projets artistiques ont fait de lui un passionné de musique. Il n’en est pas à son coup d’essai, c’est un habitué des scènes des boîtes nantaises. De base, il affectionne le style punk, le rock garage, la pop mais plus récemment il se tourne vers de l’expérimental et de l’ambient. Il cultive une électro dans son ensemble (house, garage, experimental, ambient, drum&bass, dubstep). Hugo est donc ravi de participer à cet apéroboat.

Ce projet permet de fédérer une école sur un projet artistique

 

De plus la richesse de programmation plaît à ce mordu d’art sous toutes ses formes. De 19h à 21h, il occupera la scène de notre péniche préférée, et nous promet un dj set dansant. Et en attendant, comme tous les jours, voici le portrait chinois :

 

Marie Neaud

J-5 :

Portrait de l’homme au projet secret…

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Dylan Sammarcelli est en Icart 2. Il réalise des vidéos pour se faire plaisir. Un artiste qui ne cherche pas à faire des choses complexes ou lourdes de sens, mais plutôt à capter la beauté du monde qui l’entoure.

Trois années de lycée en Image et Son, la captation d’une pièce de théâtre : voilà ce qui aide Dylan à choisir de réaliser des vidéos spontanées.

« Je ne prépare rien à la base. Il y a une idée directrice et on voit en fonction de ce qu’il se propose à nous » explique t-il.

Il ne considère pas ses œuvres comme du cinéma, mais bien comme des vidéos.

« J’aime bien tout ce qui est esthétique. Ce que je fais se rapproche de la photographie et j’aime que ce soit l’image qui soit marquante mais pas forcément le propos. » précise t-il.

Le but de sa réalisation pour l’apéroboat du 16 mars 2016 ? Montrer qu’il y a quelque chose dans l’humain qui est fort.

Comme ses partenaires, Dylan s’est également laissé prendre au jeu du portrait chinois :

Camille Amadei

J-6 :

Aujourd’hui, pour le J-6, on vous présente S-AIR, jeune artiste House bordelais qui se produira le 16 mars prochain à l’iBoat. Il nous parle un peu de lui et de sa musique au fil de quelques questions.

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Depuis combien de temps fais-tu de la musique ? 

« Ça va faire un peu plus d’un an, depuis l’été dernier. J’ai des amis à Rouen qui avaient créé un label qui s’appelle Ground Record,  ils m’ont pris sous leurs ailes et m’ont accompagner dans ma musique et j’ai pu faire des warm up et quelques dates. »

Est-ce que la House est ta musique de prédilection ? 

« A la base, j’étais plus techno, avec comme influence Bromance et Ultramajic. Mais au fil des mois j’ai été amené à faire des débuts de soirées en warm up. J’ai du m’adapter et faire de la house que j’ai appris à apprécier. Maintenant, ça me convient tout autant. »

Quels-sont tes artistes de référence, voir d’influence ? 

« En ce moment, surtout Chambray, Jimmy Edgar, Bromance, Maelström, ULTRAMAJIC ou The Hacker »

Aimerais-tu faire de la musique ton métier ? 

« Pas vraiment pour l’instant, je fais ça pour le plaisir, j’aime écouter de la musique, aller voir des DJ sets, et j’apprécie pouvoir moi aussi faire quelques dates et produire mes propres sons. »

Tu es en troisième année d’EFAP, aimerais-tu allier ta passion pour la musique au marketing et au management ? 

« Oui, l’année dernière j’étais en DUT, et j’ai fait un stage dans une salle de concert sur Paris, j’ai adoré. Plus tard j’aimerai bien faire chargé de communication dans un label ou même pour une salle de concert. »

Avec quel matériel travailles-tu ? 

« En ce moment je travaille avec des CDJ (ndlr. platines CD) mais j’ai commencé à acheter quelques vinyles et je compte investir dans une platine dans quelques temps. »

Pour finir, as-tu quelque chose à dire à ceux qui vont venir t’écouter le 16 mars à l’iBoat ? 

« Je leur dirai de se faire plaisir, profiter de la soirée et de la musique .»

Et en attendant le 16, le Portrait Chinois de S-AIR !

Besson Nicolas

J-7 :

Si ça ne tenait qu’à moi, je resterais dans l’ombre.

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Anh Onym, 23 ans et étudiante en ICART 1, a pris son courage à deux mains pour nous présenter son exposition de dessins.

   J’ai du mal à communiquer mon art, alors j’y vais à tâtons, c’est la première fois que l’on me considère comme une artiste.

 

Les dessins d’Anh Onym mêlent des créations faites mains et des dessins retravaillés à l’ordinateur.  Un moyen pour la jeune femme de montrer qu’associer crayon et technologie donnent une nouvelle forme d’art. Anh Onym a toujours été créative, déjà petite elle découpait les rideaux pour en faire des robes à ses poupées. Après le lycée, elle est entrée dans une école de graphisme à Rennes où elle a appris à travailler sur ordinateur pour réaliser des affiches et promouvoir des événements. Au fil du temps, la jeune étudiante a « perdu le crayon ». Elle ne dessinait plus pour elle, mais pour les autres. Il y a deux ans donc, Anh Onym a arrêté son école pour venir à l’ICART apprendre les métiers du marché de l’art.

Je suis nostalgique de ce temps là mais le dessin c’est fini pour moi pour l’instant.

 

L’artiste considère que la critique fait avancer, venez donc découvrir son exposition le 16 mars prochain à l’i.BOAT. Et en attendant, un nouveau portrait chinois :

 

Alexia Delair

J-8 :

Jeanditlesgens, dix neuf ans et étudiante en première année à l’ICART à Bordeaux, a toujours été animée par l’art. Elle suit d’abord un cursus littéraire option arts-plastiques au lycée, puis quitte Agen pour Toulouse pendant un an, où elle hésitera quelques temps à intégrer les Beaux-Arts avant de finalement choisir l’ICART.

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Très vite, elle se rend compte que le devant de la scène en tant qu’artiste ne lui plaît pas. C’est donc vers l’ICART Bordeaux qu’elle se dirige et où elle apprend le côté caché de l’art : le management culturel, l’événementiel, et le marché de l’art. Véritable autodidacte, Jeanne s’inspire de son environnement et de ses proches pour réaliser ses photos, peintures et dessins.

Elle présentera une exposition de photographies le 16 mars prochain à l’Iboat. En attendant, on vous laisse profiter de son portrait chinois fraîchement tourné sur les quais de Bordeaux !

 

Camille Amadei & Alexia Delair

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